Tout comme le test de paternité, le test d’ancêtre figure parmi les tests ADN qui permettent de comparer les marqueurs génétiques de différentes personnes. Plus précisément, il s’agit d’un test ADN qui permet de savoir tout de nos ancêtres. Si vous êtes parmi ceux qui souhaitent connaitre davantage votre passé et votre famille, le test d’ancêtre est la meilleure option afin de retracer ses origines. Que ce soit pour dissiper les doutes sur l’arbre généalogique de votre famille, pour connaître votre lignée paternelle ou pour déterminer votre patrimoine génétique, faire un test adn est plus fiable pour découvrir ses traces ancestrales. Zoom sur le test d’ancêtre.

Test d’ancêtre : c’est quoi ?

 

Vous êtes en quête de vos origines mais vous ne savez pas comment faire ? Vous voulez retrouver votre grand-mère ou vous souhaitez faire des recherches généalogiques pour des raisons médicales ? Pour avoir une idée de vos origines ethniques et de vos caractéristiques génétiques, rien de plus efficace que le test d’ancêtre. C’est un type de test qui permet de savoir plus sur vos ancêtres grâce à des données génétiques. Asiatique, européen, africain ou américain, le test d’origine vous offre l’opportunité de déterminer vos races ancestrales. Il permet entre autres de définir votre histoire familiale en découvrant davantage l’origine de vos grands-parents. Beaucoup de personnes effectuent un test d’ancêtre pour de multiples raisons dont la question d’héritage. Une simple curiosité ou un questionnement peut également pousser de nombreuses personnes à connaître leur passé.

Quels sont les types de test d’ancêtre ?

 

Pour faire une analyse génétique via des tests génétiques, il existe deux types de tests génétiques dont le test d’origine maternelle et le test d’origine paternelle. D’un côté, le test d’origine maternelle appelé également test mitochondrial est un test pour déterminer la lignée maternelle grâce à l’analyse des mitochondries de l’ADN venant de la mère. En effet, ce test permet d’approfondir la véritable filiation entre frères et sœurs issus de la même mère. Il permet également d’indiquer les ancêtres de votre lignée maternelle et de remonter ses origines. D’un autre côté, il y a le test d’origine paternelle qui consiste à tester le chromosome Y se transmettant de père en fils. Ces analyses adn permettent de connaitre le lien de parenté et de rechercher les origines d’une autre personne portant le même nom de famille. Ainsi, si une femme a besoin de connaitre ses ancêtres paternels, elle est dans l’obligation de procurer un ADN d’un parent masculin comme un frère, un père ou un grand-père.

Quels sont les avantages d’un test d’ancêtre ?

 

Réaliser un test d’ancêtre permet non seulement de connaître ses origines mais également de déterminer des groupes ethniques à travers les empreintes génétiques. Aujourd’hui, le principal intérêt de ce test est d’aboutir à des résultats fiables et de retracer les origines ancestrales à travers des segments d’ADN. En outre, le test d’origine est le meilleur moyen pour remonter à ses origines et compléter la généalogie traditionnelle. Réaliser un test d’ancêtre permet également de découvrir les véritables liens de parenté. Attention, le test d’ancêtre n’est pas en mesure de détecter les maladies génétiques qui peuvent exister dans la lignée familiale. En effet, ceci est interdit à cause des résultats parfois peu fiables.

Comment faire un test d’ancêtre ?

 

Comme tout test génétique, un test d’ancêtre se fait dans des laboratoires spécialisés. Pour cela, que ce soit le test par chromosome ou le test mitochondrial, les tests se font par prise de sang ou par échantillons de salive. Il est possible alors de faire un prélèvement buccal grâce à un kit donné par les laboratoires. Le kit de test peut être envoyé par la poste et les résultats sont par la suite envoyés par voie électronique ou par courrier. Selon le laboratoire, le temps d’analyse peut durer jusqu’à 20 jours pour déterminer les origines ancestrales. Côté prix, il s’agit d’une expertise ADN qui est un peu plus cher que les autres tests ADN.

Généralement, la reconnaissance de paternité ne pose pas de soucis si un enfant est né pendant le mariage de ses parents. Par contre, il existe de nombreux cas où elle n’est pas aussi évidente, notamment pour un enfant naturel ou né d’une relation adultérine. Que faire dans ce cas ? La meilleure solution est de faire un test de paternité. Les analyses ADN permettent en effet de lever tous les doutes sur les origines d’un enfant.

 

A quel moment effectuer un test ADN de paternité ?

Si pour une raison ou une autre, vous doutez de la paternité d’un enfant, vous pouvez lancer une action en recherche de paternité ou en contestation de paternité. Il existe deux principaux cas où il est possible de réaliser ce test.

  • Quand tous les participants sont présents : il s’agit du test de paternité standard. La comparaison des marqueurs génétiques sera possible à partir des prélèvements d’échantillons de salive de chaque individu concerné.
  • Avant la naissance d’un enfant : c’est le test prénatal. Si le prélèvement d’ADN par amniocentèse présentait un risque élevé pour l’enfant et la mère, le test non invasif est désormais plus sécuritaire. Il suffit de faire une prise de sang sur la mère pour en extraire l’ADN fœtal. Ce dernier sera ensuite comparé aux empreintes génétiques du père, prélevées de façon classique, c’est-à-dire grâce à l’échantillon de salive.

 

Il existe aussi d’autres cas moins fréquents où il est possible de faire un test de paternité :

  • Sans que les personnes directement concernées ne soient présentes : si elles ont disparu ou refusent tout simplement de se soumettre au test, il est tout de même possible de procéder à la réalisation, notamment à partir d’échantillons non standards. En revanche, cette démarche doit être strictement privée car aucun test légal ne peut être réalisé sans le consentement des intéressés.
  • Après la mort de l’un des participants : il s’agit du test de paternité post-mortem. Les échantillons seront prélevés sur le corps du défunt, mais à condition que ce dernier ait donné son consentement par écrit de son vivant. Il est également possible de prélever l’ADN des grands-parents. En revanche, vous devez être en possession d’indices solides qui démontrent la paternité pour obtenir l’aval du juge de tribunal de grande instance.

 

 

Le test de paternité légal en France

Les tests de paternité font partie des tests génétiques qui ne peuvent être librement réalisés en France. En effet, la loi française exige qu’ils soient uniquement effectués dans le cadre d’une procédure judiciaire pour être reconnus légaux. Pour que les résultats aient une valeur juridique, vous devez donc engager un avocat pour constituer un dossier solide de demande.

Par contre, le consentement du père présumé est toujours requis. S’il refuse qu’on relève ses empreintes, le juge lui-même ne pourra l’y obliger. Toutefois, s’il ne peut apporter des preuves suffisantes de son refus, son acte pourra être jugé comme étant un aveu de paternité. Il n’y a aucune raison pour qu’une personne refuse de faire un test ADN s’il ne doute pas être le père de l’enfant.

La procédure légale est très longue car elle peut durer deux ans. C’est pourquoi la plupart des gens préfèrent se tourner vers les tests de paternité à l’étranger, d’autant que ces derniers peuvent être librement demandés dans des pays voisins comme la Suisse ou la Belgique. Au lieu d’attendre deux ans, il suffit de quelques jours pour obtenir les résultats des tests. Cependant, sachez que ces derniers ne seront pas valides sur le sol français.

 

 

Comment se déroule le test en pratique ?

Seuls les laboratoires agréés par le Ministère de la Santé peuvent se charger d’une analyse ADN car elle nécessite une expertise biologique très poussée. Le processus commence par le prélèvement d’un échantillon de salive sur les personnes concernées. Dans le cas d’un test à domicile, les prélèvements sont faits par les personnes elles-mêmes, mais en veillant à bien suivre la notice pour éviter un faux résultat.

Si l’enfant est encore mineur, la mère ou le père peuvent exercer leur autorité parentale pour prélever ses échantillons. Les analystes ADN procéderont à la comparaison pour déterminer si le père supposé est effectivement le père biologique de l’enfant ou non. Deux résultats sont possibles : positif ou négatif. Dans l’un ou l’autre cas, ils peuvent avoir des conséquences sur le plan juridique.

Qu’en est-il de la fiabilité des résultats ?

Il existe de nombreux laboratoires qui proposent de réaliser le test de paternité. Or, ils n’offrent pas tous le même niveau de précision pour les résultats. Pour que la fiabilité soit garantie, privilégiez un laboratoire qui offre un niveau de précision élevé. Beaucoup de gens croient par exemple qu’une précision à hauteur de 95%, voire de 99% est suffisante, alors que cela laisse toute une marge d’erreurs.

Pour avoir totalement confiance aux résultats, choisissez un niveau de précision à hauteur de 99,99%, là où il n’y a plus de place à l’erreur. En revanche, sachez que c’est le plus haut degré de fiabilité que vous puissiez obtenir étant donné qu’un résultat positif de 100% est impossible.

 

 

De qui émane la demande du test génétique ?

Le plus souvent, c’est la mère qui en fait la demande pour pouvoir demander au père d’assumer ses responsabilités en tout état de connaissance. Dans d’autres cas, c’est le père lui-même qui en fait la demande, s’il a des preuves que la mère a eu une relation adultère durant la conception de l’enfant. Sinon, le tuteur légal de ce dernier peut aussi demander à faire un test de paternité.

Le test ADN n’est pas uniquement réservé à l’identification du père biologique d’un enfant, mais il peut également être utilisé afin d’identifier la mère biologique lorsqu’il n’y a pas de preuve de filiation maternelle. Pour pouvoir réaliser un test ADN de maternité dans le cadre d’une recherche de maternité d’ordre légal, il y a certaines procédures à suivre et certaines informations à connaître à l’avance. Voici un article pour vous aider à mieux comprendre le processus du test génétique de maternité.

 

Test ADN de maternité : c’est quoi au juste ?

Comme dans l’action en recherche de paternité ou de reconnaissance de paternité, le test de maternité a pour objectif de confirmer que la mère présumée a bel et bien le profil géniteur biologique de l’enfant grâce à la comparaison de leurs empreintes génétiques. Pour information, chaque individu hérite du patrimoine génétique de ses deux parents, la moitié de sa mère et l’autre de son père. Les analyses ADN de maternité comparent le profil génétique d’un enfant avec celui de la supposée maman biologique. Elles révèlent de manière précise si l’enfant a pu recevoir le patrimoine de gènes de celle-ci. Il est important de noter qu’il est obligatoire de faire appel à un avocat et d’entamer une procédure au niveau du Tribunal de Grande Instance pour pouvoir faire un test de ce genre.

Test génétique de maternité : à quoi ça sert ?

Ces tests génétiques sont faits dans le but d’exclure toutes sortes de doutes. Ils peuvent aussi bien être utilisés pour prouver le lien biologique qu’il y a entre une mère et son enfant, ou pour identifier la mère biologique d’un individu. Ils sont généralement utilisés pour :

  • identifier la mère dans le cas où il y a eu enlèvement d’un enfant ;
  • identifier la mère en cas d’un processus de fécondation in vitro ;
  • identifier la mère dans le cas où il y a eu adoption d’un enfant ;
  • rechercher les parents biologiques des enfants orphelins ;
  • effacer tous les soupçons d’échange de bébés lors de la naissance d’un enfant ;
  • un regroupement familial.

Quels sont les types d’échantillons demandés ?

Les échantillons biologiques mère enfant qui sont demandés pour ce test ADN de maternité sont identiques à ceux utilisés dans les autres tests génétiques comme les tests de paternité. Le prélèvement d’un échantillon de salive et des cellules au niveau de la joue est à réaliser avec un tampon buccal. Il s’agit d’un procédé à la fois très simple et indolore.

Les laboratoires agréés chargés de l’expertise biologique vont ensuite analyser les prélèvements en utilisant un système d’identification d’ADN très performant.

Comment se déroule un test de maternité ?

Le test ADN de maternité est livré dans une enveloppe neutre afin de garantir le respect de votre vie privée. Il contient un bâtonnet ouaté spécialement dédié. C’est avec cet outil que vous allez faire le prélèvement de muqueuse buccale sur l’enfant et sur vous-même. Une fois l’échantillon prélevé, il vous suffit juste de le renvoyer au laboratoire. Le résultat du test vous sera ensuite envoyé, soit par mail, soit par courrier postal dans les 4 jours ouvrables qui suivent la réception de l’échantillon.

Est-ce que c’est fiable ?

Simple et rapide à réaliser, le test d’ADN de maternité a une fiabilité pouvant atteindre 100% dans le cas où il se révèle être négatif. S’il s’avère être un résultat positif, il peut aller jusqu’à 99,999999%. Comme ce test repose essentiellement sur le fait que tous les individus de la planète héritent la moitié de leur matériel génétique de leur mère et l’autre moitié de leur père, l’ADN est comparé avec l’ADN de la supposée mère. S’il s’agit bien de la génitrice biologique, ils auront un minimum de 50% de matériel génétique en commun. Il est alors possible d’établir une relation biologique avec au moins 99,99% de certitude.

Pour une meilleure tranquillité d’esprit ou une validité juridique

Il y a deux options : un test de maternité pour avoir l’esprit tranquille et une analyse chromosomique de maternité de valeur juridique. Les deux examens sont fiables. Le premier est très simple et vous pouvez le faire chez vous, à domicile. En seulement quelques jours ouvrés, il vous permet de savoir que vous êtes la mère biologique de votre enfant.

D’un autre côté, il y a le test de maternité pour une validité juridique. Elle répond principalement à tous les critères fixés par les tribunaux concernant tous types de tests de maternité. Il vous est alors possible d’avoir recours à ce test ADN dans une procédure en relation avec la garde ou encore la pension alimentaire. Il vous est fortement recommandé de consulter votre conseiller juridique avant de passer une commande de test valable juridiquement.

Quels sont les avantages du test ADN de maternité ?

Voici quelques bonnes raisons d’effectuer un test de maternité :

  • les résultats sont rapides ;
  • les résultats sont précis ;
  • les prix sont assez compétitifs ;
  • l’échantillonnage, notamment le frottis buccal à l’intérieur de la joue afin de recueillir l’échantillon est sans douleur ;
  • c’est un test très confidentiel étant donné que les résultats sont gardés en privé.

 

L’analyse de l’ADN est la méthode la plus précise pour établir une lignée paternelle ou une lignée maternelle et bien évidemment, pour faire une action en recherche de paternité. Les pourcentages de précision d’un test ADN sont proches de 99.99%. Il y a la possibilité d’une petite marge d’erreur, mais c’est tellement infime, qu’il n’y a pas de quoi avoir peur.

L’établissement d’un lien de filiation grâce au test de paternité

Pour effectuer un test de paternité, les laboratoires ont besoin d’échantillon du père présumé et de l’enfant. Une fois cela fait, il est possible d’extraire les empreintes génétiques et de les comparer. L’échantillon de salive est le prélèvement avec le plus de marqueurs génétiques et amenant à un résultat correct et positif.

Il faut savoir que les parents vont transmettre la moitié de leurs gènes à leurs enfants : on recense 23 paires de chromosomes. Réaliser un test permet de comparer les empreintes génétiques entre le père et l’enfant afin de voir s’ils ont des similitudes. Généralement, la demande d’un test ADN résulte d’une procédure judiciaire pendant laquelle le tribunal de grande instance ordonnera les parties concernées de s’en charger. Mais il est possible de le faire de sa propre initiative.

Comment lire les résultats d’un test ADN ?

Généralement, tout laboratoire français se doit d’être reconnu par la norme ISO 17025 ou norme internationale pour les systèmes de qualité d’un laboratoire. Il est possible d’opter pour un test de paternité à domicile afin d’être plus serein. Le test ADN impliquera une évaluation totale des marqueurs génétiques des personnes concernées et le nombre exact qu’elles se partagent entre elles. Il est recommandé d’inclure les échantillons de la mère car ils peuvent aider à affirmer le lien de paternité et permettent d’avoir des résultats plus tangibles.

Il est important de préciser que dès la réception des échantillons par le laboratoire, il faut attendre 2 à 3 jours pour avoir des résultats. Le délai sera fonction du type de prélèvement qui sera remis : les échantillons salivaires sont rapides et sont les plus utilisés. Il faut prévoir un délai plus long pour les cheveux, les ongles ou d’autres prélèvements.

La réception des échantillons d’ADN au laboratoire

Il y a deux types de résultats possibles lorsque l’on effectue un test de paternité :

  • L’inclusion : c’est le premier type de résultat que vous pouvez avoir. Il informe que le père présumé est réellement le père biologique de l’enfant, avec des résultats positifs à 99.99%
  • Un autre résultat qui peut arriver est l’exclusion : quand le père présumé n’est pas le père biologique de l’enfant. La probabilité de paternité est de 0%.

Une fois que les échantillons d’ADN sont reçus dans les laboratoires et que 15 des marqueurs génétiques sont extraits, il est possible de dresser un tableau pour présenter le rapport de paternité. Vous retrouverez une colonne pour les marqueurs du père présumé, une autre pour l’enfant et une dernière, pour les échantillons de la mère qui ont été testés.

Dans tous les cas, même s’il y a 20 marqueurs génétiques, il faut en tester 21 dont 24 pour les tests de paternité. Il faut préciser que le 21ème marqueur génétique ou locus génétique est le gène de l´amélogénine du genre. Il va déterminer le sexe et sert surtout à éviter les erreurs lors de l’emballage des échantillons.

Pendant le test de paternité, il existe une analyse statistique effectuée par les laboratoires. Plus concrètement, si la probabilité d’un test de paternité positif est de 99.99%, cela veut dire que l’homme testé est susceptible à 99.99% d’être le père de l’enfant plutôt qu’un autre homme sélectionné dans un même groupe éthique. C’est l’Indice de Paternité Associé qui permettra aux laboratoires de donner des résultats précis sans se tromper.

Quels sont les avantages de faire des tests génétiques ?

  • Etablir un lien de paternité

La motivation première de faire un prélèvement d’un échantillon est de répondre à sa préoccupation de recherche de paternité. Des tests de paternité permettent de savoir que le père présumé est réellement le père de l’enfant et permettent de demander une pension alimentaire ou un droit de garde/visite. Il est aujourd’hui possible de faire des analyses ADN avant la naissance d’un enfant. En plus, il est possible de faire ces analyses ADN chez soi grâce à un kit d’échantillonnage à envoyer par la poste.

  • Découvrir ses ancêtres

De plus en plus de personnes veulent procéder aux tests ADN car ils ont une certaine curiosité par rapport à leur lignée, leurs ancêtres et leurs origines. Réaliser un test d’ascendance, permet donc d’établir son arbre généalogique. Vous bénéficierez de résultats indiquant vos mélanges ethniques. Outre cela, faire un test permet d’établir un lien héréditaire entre deux personnes.

  • Connaître son état de santé

L’adn est propre à chaque individu. Il ne va pas seulement établir l’apparence physique d’une personne ou ses origines ancestrales. Faire une expertise biologique permet aussi d’identifier le fonctionnement de notre organisme. On peut donc y voir son patrimoine génétique, sa prédisposition à une maladie ou la fragilité de son système immunitaire. En interprétant bien les résultats du test, vous aurez la possibilité de connaître vos faiblesses et vous prendrez les dispositions nécessaires pour les pallier. Toutefois, l’état de santé d’une personne ne dépendra pas seulement des prélèvements faits mais aussi de son hygiène de vie et de son environnement.

Le test de paternité s´agit d’un test génétique qui est effectué légalement en France pour bénéficier d´avantages juridiques. La comparaison des données génétiques permet de déterminer ou non un lien de filiation entre le père présumé et l’enfant. Que ce soit pour une question d’héritage, une demande de pension alimentaire ou pour une présomption de paternité, il est important de respecter la loi française suivant la médecine légale. Pour que la recherche d’un père biologique soit ainsi effectuée en toute légalité, voici toutes les informations utiles à savoir.

Autour du test de paternité légal

Pour mener une action en recherche de paternité ayant une valeur juridique, la saisie du tribunal de grande instance est nécessaire. Seul le juge est en mesure d’accorder un test de paternité légal à partir des preuves et témoignages du demandeur. Pour cela, il faut réaliser des prélèvements d’échantillons d’ADN sur le père supposé et l’enfant. S’il ne s’agit pas de frottis buccal ou d’un échantillon de salive, il est possible d’effectuer une prise de sang pour identifier et comparer les caractéristiques génétiques de chaque individu concerné. Le test de paternité légal permet ainsi de connaître le père biologique de l’enfant et d’établir la filiation si les séquences génétiques correspondent.

Où trouver un test de paternité légal ?

Un test de paternité est dit légal quand il est effectué uniquement dans le cadre d’une procédure judiciaire. Pour cela, c’est le juge qui prend l’affaire en main soit pour établir ou contester un lien de filiation soit pour obtenir ou supprimer des pensions alimentaires. De plus, cette légalité demande le consentement préalable du père présumé sur lequel on doit faire des prélèvements. Une fois toutes ces conditions réunies, l’analyse ADN doit être effectuée dans l’un des laboratoires agréés par décret en Conseil d’Etat. Selon l’article 16-11 du code civil, effectuer un test ADN est également légal pour des fins médicales ou pour la recherche scientifique. Réaliser un test de paternité est aussi accepté pour établir l’identité de personnes décédées. En revanche, l’action en recherche de paternité ou celle de la contestation de paternité auprès d’un tribunal français n’est autorisée qu’à partir de la naissance de l’enfant. Dans ce cas, un acte de naissance est donc nécessaire pour réaliser un test de paternité légal.

Comment procéder à un test de paternité légal en France ?

Puisque la reconnaissance de paternité nécessite plusieurs démarches juridiques, de nombreuses personnes choisissent d’effectuer un test de paternité à l’étranger là où les tests ADN sont autorisés librement comme en Suisse, en Belgique ou au Royaume-Uni. En France, c’est le juge du tribunal de grande instance qui autorise la réalisation d’un test de paternité en traitant les dépositions présentées par le demandeur ainsi que le témoignage et le consentement de chaque personne. Quand la requête est acceptable, le test de paternité est autorisé. Pour établir la vérité biologique, il est possible d’effectuer soit un examen qui compare les sangs soit l’identification par les empreintes génétiques. En outre, le test doit être réalisé dans un laboratoire accrédité respectant des protocoles précis. Le mode de prélèvement exige ainsi une certification de l’identité des intervenants.

Quels sont les risques en cas de non-respect des règles ?

Si vous effectuez un test de paternité hors des cas prévus par la loi française, il existe bien évidemment des sanctions pour les personnes concernées. Selon les articles 226-27 et 267-28 du Code pénal, les risques encourus peuvent aller jusqu’à 1 an de prison et 15 000 euros d’amende. Ceci concerne également les laboratoires français qui ne respectent pas les règles en vigueur. De plus, les résultats d’un test de paternité effectué dans les laboratoires étrangers n’ont aucune valeur juridique. Ce qui ne permet pas de bénéficier des avantages juridiques comme le droit de garde de l’enfant ou la pension alimentaire.

Il est difficile de réaliser un test de paternité si vous avez du mal à obtenir le consentement du prétendu père. Pourtant, si après maintes discussions, vous n’avez pas réussi à le convaincre d’effectuer un prélèvement, et que vous voulez sortir de l’incertitude, il existe une solution : recueillir des échantillons discrets. Il vous suffit ensuite de les envoyer à un laboratoire étranger pour réaliser un test ADN de paternité.

Les échantillons les plus fiables pour un test ADN de paternité

Pour un homme, le sang et le sperme restent les plus intéressants pour l’échantillonnage, car l’empreinte génétique est présente à 90 %. Il est donc facile de réaliser les analyses ADN, et les résultats du test sont très fiables. Si vous souhaitez utiliser ces échantillons, il faudra trouver une trace de sang suffisamment récente (ex : un pansement qui vient d’être enlevé) ou recueillir le sperme à l’aide d’un mouchoir lors des relations intimes.

L’échantillon buccal est également fiable. En général, les prélèvements destinés aux laboratoires s’effectuent par frottis buccal à l’aide d’un coton-tige stérile. Ce dernier va recueillir un échantillon de salive et des cellules à l’intérieur de la joue, qui contiennent des marqueurs génétiques à plus de 75 %. Les kits sont ensuite envoyés par la poste et les résultats sont disponibles après plusieurs jours ouvrables. Pour un échantillon discret, vous pouvez utiliser un chewing-gum. Pensez toutefois à mettre un gant pendant la manipulation.

Les autres éléments marqueurs du patrimoine génétique

Les cheveux et les ongles sont aussi utilisables pour réaliser des tests génétiques. Il faut des cheveux munis de leur bulbe ou racine pour faciliter le test. 10 à 15 brins suffisent. Si vous optez pour un échantillon d’ongle, il en faut des morceaux récemment coupés, où les marqueurs sont présents en grand nombre. La cire d’oreille présente sur les cotons-tiges est également fiable, et dans de nombreux cas il s’agit d’un échantillon relativement facile à obtenir.

Afin de mettre toutes les chances de votre côté, pensez à envoyer plusieurs échantillons croisés pour l’expertise ADN, surtout si vous vous adressez aux laboratoires étrangers. Par exemple, vous pouvez associer cheveux et ongles, cheveux et cire d’oreille, etc. Cela vous évitera le souci de trouver de nouveaux échantillons, au cas où le test ADN de paternité n’ait pas pu être effectué en raison de l’insuffisance des éléments à analyser.

Les échantillons inefficaces pour réaliser un test ADN de paternité

Même si la salive constitue un échantillon de premier choix, il est déconseillé d’envoyer une brosse à dents pour les tests ADN. L’analyse risque tout simplement de s’avérer impossible. Même chose pour les pailles ou verre à boisson, ainsi que le mégot de cigarette. La présence de marqueurs ADN sur ce type d’objet est souvent inférieure à 60 %.

De même, si vous recueillez une lame de rasoir dans l’espoir qu’il contienne des cellules issues de l’utilisateur, vous avez peu de chances d’obtenir satisfaction. Le laboratoire va vous demander d’autres échantillons et des frais supplémentaires pour leur traitement. Autant dire que vous aurez travaillé pour rien !

Qu’en est-il du prélèvement chez l’enfant ?

Il est assez facile d’effectuer un frottis buccal avec votre enfant, surtout s’il s’agit d’un bébé. Il suffit d’utiliser les écouvillons stériles fournis par le laboratoire pour un prélèvement à domicile. La seule précaution à prendre est d’éviter les traces de nourriture sur les échantillons. Pensez à réaliser le prélèvement en dehors des heures de repas. Avant le frottis, il faudra rincer la bouche de l’enfant à l’eau. Si vous vivez avec lui ou elle, il vous sera facile de recueillir un échantillon fiable en vue de réaliser un test ADN de paternité. Dans tous les cas, pour un mineur, c’est au représentant légal de remplir le formulaire de consentement.

S’il s’agit d’un test prénatal, il suffit d’effectuer une prise de sang chez la mère à partir de la 9 e semaine de grossesse. Le sang contient des cellules fœtales où l’on prélèvera des échantillons d’ADN de l’embryon, à comparer avec les données issues du père biologique présumé.

Que faire si l’on n’arrive pas à obtenir des échantillons discrets ?

Le prélèvement d’un échantillon peut devenir un parcours du combattant si vous ne vivez pas avec le géniteur présumé de votre enfant. En cas de divorce, de séparation de corps ou d’absence prolongée du père prétendu, il faut trouver d’autres moyens pour prouver la filiation.

Dans ce cas, vous pouvez effectuer un test avec d’autres membres de la famille de la lignée paternelle : les grands-parents, frères ou sœurs, un oncle ou une tante. Notons que ces individus partagent beaucoup moins de marqueurs avec l’enfant, mais le test reste possible et fiable si plusieurs personnes participent en même temps. Par exemple, collaborer avec vos beaux-parents vous permettra d’être fixée sur la filiation paternelle de l’enfant. Vous saurez ainsi si votre progéniture est bien issue de leur enfant. La participation d’un frère ou d’une sœur du père présumé va contribuer à la précision des résultats.

Que faire des résultats du test ADN ?

La réponse peut paraître évidente : il s’agit la plupart du temps d’établir un lien de filiation. Toutefois, il est préférable de déterminer le vrai but de l’analyse, surtout pour ce qui concerne l’enfant. Selon la loi française, les tests ADN visant à établir l’identité d’un enfant ne peuvent être effectués à titre privé. Les laboratoires de l’hexagone ne réalisent les analyses que si le demandeur bénéficie de l’aval des autorités. Il faut notamment faire une demande auprès du Tribunal de grande instance, en exposant clairement les raisons qui justifient la nécessité d’un test pour l’enfant. L’assistance d’un avocat est indispensable. Ainsi, vous pouvez demander un test en cas d’action en contestation de filiation ou de paternité, ou dans le cadre d’une recherche sur l’identité d’un enfant (cas d’adoption plénière, de procréation médicalement assistée, de doutes sur l’échange de bébé à la maternité…). C’est au juge du tribunal de décider si la demande est recevable.

Il est souvent plus difficile de faire un test ADN discret sans le consentement du père présumé en vue de toucher une pension alimentaire ou des subsides, car les résultats n’auront aucune valeur juridique en faisant appel à un laboratoire étranger. Bref, le test légal découle forcément d’une démarche juridique bien justifiée. Cependant, la technique de l’échantillon discret pourrait vous servir pour connaître à l’avance l’identité du père biologique avant d’engager une procédure judiciaire visant la reconnaissance de paternité ou la contestation de paternité.

Dans tous les cas, si vous voulez réaliser un test par convenance personnelle, il est fortement recommandé d’en discuter avec les personnes concernées et d’envisager les décisions à prendre une fois la filiation établie. Le couple a-t-il un projet parental et ce dernier survivra-t-il en cas de désaveu de paternité ? Au cas où la mère doit décider seule de l’avenir de son enfant, surtout s’il n’est pas encore né (possibilité d’IVG), il faudra effectuer le test le plus tôt possible, et si nécessaire en prélevant des échantillons discrets sur le présumé père.

Un test ADN prénatal permet de prouver la filiation d’un enfant quelques semaines après sa conception. Cela donne à la mère la liberté de garder son enfant ou non, et la certitude serait pour les parents l’occasion de décider de l’avenir. Toutefois, le test peut aussi répondre à des exigences médicales.

Pourquoi effectuer un test de paternité ?

20 000 tests de paternité, dont le test ADN prénatal, sont effectués chaque année en France. Actuellement, un père sur dix demande la confirmation de sa paternité auprès des laboratoires. Juridiquement, un test de paternité aide le père à reconnaître légalement son enfant. De son côté, l’enfant pourra jouir de certains avantages sociaux. Un enfant conçu hors mariage pourra alors par exemple porter le nom de son père. C’est un juge du Tribunal de grande instance qui peut ordonner le test, mais il est possible d’avoir recours, seul, à des laboratoires privés. Un résultat positif servira comme preuve de la paternité, celle-ci est établie même en l’absence de reconnaissance prénatale.

Sur le plan médical, il aide à obtenir un dossier plus précis, notamment en cas d’anomalie chromosomique (ex : trisomie) ou de présence de maladies génétiques héréditaires grâce à un dépistage combiné. Cela permet de vérifier les éventuels antécédents. Un test de paternité confirme également le bon déroulement d’une procréation médicalement assistée, comme la fécondation in vitro, l’insémination ou la grossesse par mère porteuse.

Un test de paternité peut aussi répondre à des raisons personnelles. Par exemple, les femmes enceintes ayant eu des relations intimes avec plusieurs hommes pourront sentir le besoin d’effectuer un test ADN pour connaître l’identité du père du bébé.

Les types de prélèvement pour un test ADN prénatal chez la femme

Un test ADN prénatal s’effectue en général dès le premier trimestre de grossesse, et reste faisable tout au long de celle-ci. Néanmoins, chez la femme qui envisage une interruption de grossesse, il faut le faire le plus tôt possible. En effet, la décision de garder un enfant ou non peut dépendre de l’identité du père.

Il est à noter que le moment optimal pour effectuer un test ADN prénatal ne dépend pas de la semaine de grossesse, mais d’après la semaine d’aménorrhée, à compter à partir du premier jour de la dernière menstruation. On distingue trois méthodes de prélèvement d’échantillons d’ADN chez la femme : la biopsie choriale, l’amniocentèse et le test prénatal non invasif.

La biopsie choriale consiste à prélever une partie de villosités choriales, les cellules qui entourent le fœtus. Elle peut s’effectuer à partir de la 13e semaine d’aménorrhée et se fait à l’aide d’un cathéter introduit par voie vaginale. Cette méthode présente un risque élevé de fausse couche, d’accouchement prématuré ou de malformations, car elle peut endommager les membres du futur bébé.

Une autre méthode invasive de test ADN prénatal est l’amniocentèse. Elle peut être effectuée à la 14e semaine. Il s’agit d’un prélèvement de liquide amniotique par une aiguille insérée au niveau de l’abdomen. Également risqué, ce procédé peut provoquer une interruption non volontaire de la grossesse.

La méthode non invasive ne requiert pas l’intervention d’un gynécologue, car elle se fait par simple prise de sang. N’importe quels infirmier, médecin ou agent de laboratoire peuvent effectuer l’opération, il s’agit de prélever le sang maternel c’est-à-dire celui des futures mamans afin de l’analyser. Largement plus pratique que les procédés traditionnels plus invasifs, le test de paternité prénatal non invasif peut se faire dès la 8e semaine d’aménorrhée, ou bien à la 6e semaine de grossesse. Avant cette date, le nombre de cellules fœtales circulant dans le sang de la mère est encore insuffisant. Si le prélèvement a été effectué trop tôt, de nouveaux tests seront nécessaires pour obtenir un résultat fiable. Notons qu’il est impossible de réaliser un test ADN prénatal en cas de grossesse gémellaire. Ainsi, si l’échographie montre qu’il existe deux embryons, le test ne peut fournir de résultat fiable.

Les méthodes de prélèvement d’échantillons chez l’homme

Un test de paternité prénatal a pour objectif d’établir un lien de filiation biologique d’un enfant encore in utero. Il s’agit de comparer les séquences d’ADN du foetus et de son père présumé. S’ils présentent assez d’éléments communs, la filiation est établie.

Pour obtenir des fragments d’ADN chez l’homme, il est possible d’utiliser diverses parties du corps : cheveu, ongle, sang, sperme et salive. Cependant, la facilité de l’extraction varie d’un type d’échantillon à un autre, ce qui peut affecter les frais du test, surtout si l’on a recours à des laboratoires étrangers.

  • Les échantillons capillaires : Les cheveux déjà tombés sur un peigne ou sur les vêtements ne peuvent pas être utilisés comme échantillons si on veut des résultats fiables. Il faut arracher environ 15 brins sans les couper, la racine doit partir avec la tige ;
  • L’échantillon buccal : il s’agit d’un prélèvement de la muqueuse orale obtenue par le frottement des parois intérieures de la bouche et des gencives. Des cellules invisibles à l’œil nu s’arrachent pour se coller sur le matériel de prélèvement. Il s’agit de petites brosses spéciales en kit ou de cotons-tiges stériles livrés par les laboratoires. La salive contient également de l’ADN, mais en quantité réduite par rapport à celle qu’on obtient par un frottis oral ;
  • Le prélèvement sanguin : Les échantillons sanguins restent la source la plus utilisée pour faire un test de paternité, et le résultat du test est fiable à 100 %. On prélève directement 5 mL de sang au présumé père, et le liquide sera mis en tube avec de l’anticoagulant. Il faut bien respecter les consignes pendant et après le prélèvement du liquide, car si l’échantillon est mal conservé, il sera considéré comme une simple trace de sang et l’analyse coûtera plus cher.

Délai et fiabilité des résultats

Dans le cas d’un test de paternité prénatal non invasif, il faut compter de 7 à 10 jours après la réception des échantillons sanguins pour obtenir les résultats. Avec un coût plus élevé, des laboratoires proposent un délai plus court, mais il faut prélever les échantillons après la 10 e semaine de grossesse. Il reste plus pratique de commander les kits en avance pour pouvoir effectuer le prélèvement dès que c’est possible, c’est-à-dire au moment où la femme atteint le nombre de semaines de grossesse exigé.

La SNP arrays, une technique moderne d’analyse de marqueurs génétiques, assure un test ADN prénatal plus fiable. D’autres hommes témoins pris au hasard, sans relation avec

l’enfant, participent à chaque test pour confirmer le diagnostic. La filiation naturelle peut être établie à 99,9 % quand le nombre de similitudes de marqueurs d’ADN est suffisant. Le résultat est très précis, sans marge de doute possible.

Les personnes qui ont un doute sur leurs origines et souhaitent recourir à un test ADN pour avoir le cœur net n’ont bien souvent pas le courage de lancer un grand débat familial sur la question. Afin d’éviter de saisir la Justice pour effectuer un test de paternité, et de mettre les personnes à l’égard desquelles on a un doute au courant de la procédure, il est possible de s’engager dans une voie beaucoup plus discrète : le test de paternité en ligne.

Il existe différentes façons d’effectuer un test ADN de paternité chez soi

Lorsque le test de paternité est effectué dans un laboratoire, ce dernier est effectué au moyen d’une prise de sang ou d’un frottis buccal. Ces échantillons contiennent en effet une quantité très largement suffisante d’ADN qui permet d’affirmer les résultats du test. Or, lorsqu’un test de paternité est effectué chez soi, il n’est pas possible d’avoir recours à ces méthodes de prélèvement. Il est donc nécessaire de prélever divers échantillons, qui ont une bonne chance de contenir de l’ADN, afin de les renvoyer au laboratoire d’analyse.

Comment choisir les échantillons qui seront utilisés dans le test ADN de paternité ?

Le prélèvement de l’échantillon est sans doute l’étape la plus importante à réaliser lorsque vous sollicitez d’un laboratoire étranger qu’il effectue une comparaison ADN dans le cadre d’un test de paternité. L’échantillon choisi, s’il contient suffisamment d’ADN, permettra au laboratoire d’extraire les séquences ADN qui y sont présentes, afin de les comparer aux échantillons de la personne qui sollicite le test. Ainsi, il est possible d’établir un lien de paternité entre un père présumé et son enfant de manière scientifique, ou au contraire de réfuter cette hypothèse.

Le frottis buccal, qui est la méthode la plus utilisée pour effectuer une comparaison ADN, est un prélèvement beaucoup invasif. Il serait en effet impossible pour le demandeur d’effectuer le prélèvement en toute discrétion, à l’insu de la personne testée. Afin d’y remédier, le laboratoire d’analyse ADN peut se contenter d’un certain nombre d’autres échantillons, qui contiennent de l’ADN, afin d’effectuer la comparaison dès réception des prélèvements. Si l’échantillon renvoyé au laboratoire contient des données génétiques, le résultat sera donné avec une fiabilité supérieure à 99,99%. En revanche, si l’échantillon ne contient pas suffisamment d’ADN à étudier, le laboratoire ne pourra pas se prononcer sur la paternité d’un individu. Il est donc nécessaire de choisir au mieux les éléments qui seront récoltés et envoyés au laboratoire d’analyse médicale par voie postale.

Privilégier le sang et le sperme pour son test ADN

Quels sont les meilleurs échantillons pour procéder à un test ADN de paternité ? La réponse est sans aucune hésitation : le sang et le sperme ! Une tâche de sang ou de sperme imbibée dans un vêtement ou dans un coton possède énormément de chances de contenir suffisamment d’ADN pour que le laboratoire puisse obtenir des résultats très fiables. Ainsi, tampons et pansements sont à privilégier lors du recueil de votre échantillon.

Cheveux, ongles, chewing gum : un choix secondaire pour son test ADN

Il est vrai qu’il est plus facile de recueillir une mèche de cheveux qu’un pansement fraichement imbibé de sang. Les cheveux seront parfaits pour demander au laboratoire concerné d’effectuer un test de paternité, car ces derniers possèdent une probabilité de contenir de l’ADN supérieure à 75%. Avec seulement quelques brins de cheveux, il est possible d’obtenir sous quelques jours seulement le résultat du test, et donc de savoir si la personne visée par le test est son père biologique ou non.

Lorsqu’une personne se coupe les ongles, ces derniers peuvent être ramassés à l’aide du kit de prélèvement. Dans ce cas, il est nécessaire que la coupe soit suffisamment fraiche, afin que la quantité d’ADN présente dans l’échantillon ne se soit pas dégradée avec le temps. À noter que de la cire d’oreille présente sur un coton tige pourra également tout à fait faire l’affaire au moment de l’étude des échantillons.

Si le frottis buccal est privilégié par les scientifiques, c’est parce que la salive contient une quantité d’ADN bien supérieure aux autres éléments du corps. Aussi, lorsque le demandeur a l’occasion de recueillir un chewing-gum fraichement mâché, l’échantillon est très intéressant pour le laboratoire, car ce dernier a de fortes chances de pouvoir permettre de mener une étude scientifique sur la question.

Certains prélèvements sont à éviter pour solliciter un test ADN

Si des prélèvements tels que le sang ou un chewing gum peuvent faciliter la tâche du laboratoire dans le cadre d’un test de paternité, d’autres échantillons ont au contraire peu de chance de contenir de l’ADN pouvant être exploité lors de la recherche. C’est notamment le cas des lames de rasoir, des mégots ou encore des pailles de boissons. À l’instar d’une paille, les scientifiques n’ont que 60% de chance de retrouver de l’ADN exploitable dans un tel échantillon, ce qui rend le test quasiment impossible à réaliser. Mieux vaut dans ces cas attendre un petit moment après la réception du kit de prélèvement, afin de trouver une meilleure occasion de prélever un échantillon correct.

Peut-on utiliser le test de paternité en Justice en France ?

Dès lors qu’une personne souhaite agir en justice pour démontrer que son père potentiel n’est pas réellement son père biologique, il sera nécessaire d’engager une action en recherche de paternité. La procédure officielle permettra alors de contraindre le père présumé à effectuer un test ADN de paternité afin de tirer la vérité sur les origines d’un enfant.

Cependant, avant d’engager un avocat et une telle procédure judiciaire, il est tout à fait possible d’avoir recours à un test de paternité sur Internet. Ce dernier ne pourra pas faire foi en justice, mais permettra tout de même au demandeur de connaître la réponse à ses diverses interrogations relatives à ses origines. Si le résultat du test est négatif, alors l’enfant pourrait engager une procédure en recherche de paternité de manière plus sereine.

Comment rester discret lors de la réalisation d’un test ADN ?

Contrairement aux tests classiques, le test de paternité commandé en ligne auprès d’un laboratoire étranger arrive directement au domicile du demandeur, sous un pli discret. Le test ne met jamais à découvert l’identité des personnes testées. La personne 1 et la personne 2, auxquelles correspondent les échantillons, ne doivent aucunement justifier de leur identité pour effectuer le test. Ce dernier peut donc être effectué à l’insu de la personne réellement concernée. En toute logique donc, les résultats fournis directement sur Internet ne pourront pas lui être opposés en Justice.

 

Prouver une paternité peut être un sujet délicat à aborder avec son conjoint ou sa conjointe. Alors, avant de démarrer cette discussion à risque, il faut tout d’abord savoir de quoi il est question. Il s’agit en principe de faire un test de filiation entre un enfant et son père biologique, grâce à un test ADN de paternité. Pour ce faire, il faut tout d’abord effectuer un prélèvement d’ADN sur les 2 sujets à tester qui sont : le père biologique de l’enfant et l’enfant lui-même.

Effectuer un test ADN pour vérifier l’identité de son père

Lorsque le doute s’installe, d’un côté ou de l’autre, effectuer un test ADN est le meilleur moyen de vérifier une présomption de paternité. Cela est possible grâce au lien existant immanquablement entre un père et son enfant, qui est l’ADN. En effet, l’ADN porte des marqueurs génétiques communs à des parents proches, qui sont beaucoup plus marqués chez des sujets à lien rapproché, comme un parent et un enfant.

Ce type de test est bien plus courant que l’on ne pense. Et il s’effectue très facilement auprès d’un bon laboratoire d’analyse. Pour cela, il ne nécessite que des échantillons d’ADN des sujets à tester, qui seront recueillis dans des isolants afin d’en éviter la contamination par d’autres échantillons. Cela peut être fait par le personnel médical dans le cadre d’un laboratoire agréé, ou par le particulier lui-même en suivant les instructions de prélèvement transmises par le laboratoire.

Il est à bien noter que faire un test de paternité est tout à fait différent de ce que l’on peut voir dans les films, séries policières et autres. Il faut avoir, par exemple, le consentement des deux parents pour pouvoir faire valider un test de paternité lors d’une procédure judiciaire devant le Tribunal de grande instance ayant pour sujet l’acte de reconnaissance de l’enfant. Il est donc nécessaire de se renseigner sur les différentes procédures relatives à ce cas spécifique, afin de bien faire les choses comme il se doit.

Comment commander et recevoir son kit de prélèvement à domicile ?

Comme annoncé précédemment, il est possible d’effectuer le prélèvement d’ADN au domicile du particulier, qui va se faire livrer le kit de prélèvement chez lui. Il est alors possible de recueillir quelques mèches de cheveux sur un peigne, et d’isoler cet échantillon afin de le renvoyer par voie postale au laboratoire d’analyse.

Pour recevoir ce kit, une demande doit être adressée à un laboratoire qualifié. Il faut veiller minutieusement à bien choisir le laboratoire, car peu sont ceux qui ont la véritable habilitation à réaliser ce type de test de manière fiable. Une fois commandé et payé, le kit parviendra au requérant en trois jours, de manière générale, après l’envoi de la demande, dans un colis discret.

Le kit comporte notamment un équipement stérile pour prélever les échantillons, qui devront le rester jusqu’au moment de la collecte. Pour cela, une bonne aseptisation préalable des mains réduira les risques de contaminer les prélèvements. Ensuite, l’échantillonnage se fera tout aussi minutieusement : en séparant distinctement et en enfermant chaque échantillon dans le récipient propre à chaque personne concernée. Le tout sera ensuite envoyé au laboratoire, sous pli fermé avec le formulaire de consentement préalablement rempli. À partir de ce moment commence l’attente patiente du résultat du test.

Quels échantillons privilégier pour son test ADN ?

Pour effectuer un test ADN concluant, il faut fournir les bons échantillons au laboratoire. Pour ce faire, les échantillons idéaux pour faciliter les analyses sont des échantillons sanguins ou buccaux, c’est-à-dire de la salive des sujets à tester. Dans la plupart des cas, l’échantillon buccal est privilégié, car il ne suffit que de quelques mL de salive sur un coton-tige, méthode simple, rapide et sans douleur. Ce sont les deux types d’échantillons standards qui assurent les meilleurs résultats.

Mais il existe également des échantillons qualifiés de non-standard, qui peuvent également faire l’affaire, car chaque cellule de notre corps contient de l’ADN. Il peut s’agir notamment de sperme, d’un mouchoir souillé, de cire d’oreille, d’ongles, d’échantillon fœtal, de cure-dent… bref, d’éléments relevés par ou sur un individu donné. Cela se fait dans la majorité des cas lorsque l’un des sujets au test répond absent ou est porté disparu.

Il faut savoir que pour ces types d’échantillons non standards, le coût de l’examen est plus élevé que pour un test buccal ou sanguin, car l’extraction de l’ADN à partir de ces éléments peut s’avérer beaucoup plus complexe. Il est donc préférable et plus conseillé de choisir un échantillon sanguin ou buccal, autant pour la fiabilité du résultat que pour ménager votre portefeuille, dans le cadre d’une action en recherche de paternité.

Quels sont les risques d’utiliser de mauvais échantillons ?

Il n’existe pas réellement de mauvais échantillons, à proprement parler. Mais il arrive qu’il ne soit pas possible d’extraire suffisamment d’ADN au sein de ce dernier pour effectuer une analyse complète. Ce genre de cas arrive souvent lorsque l’échantillon est trop ancien, et que l’ADN qu’il contient n’est plus d’assez bonne qualité pour pouvoir réaliser une analyse et une comparaison en bonne et due forme. Cela peut aussi se produire, plus rarement, dans le cas d’échantillons non standard recueillis à domicile.

En effet, il faut savoir que selon son ancienneté et son type, la probabilité d’avoir un échantillon contenant de l’ADN d’assez bonne qualité s’étend de 70 % et moins à 90 % et plus. Le taux le plus élevé correspond bien entendu aux échantillons sanguins et buccaux, et le moins élevé aux objets ayant été utilisés par les sujets de test.

Un test ADN peut aussi être non fiable dans le cas où les échantillons ont été mélangés ou contaminés pour cause de mauvaise manipulation. Il est donc préférable de toujours suivre les consignes et les procédures de prélèvement à la lettre, pour éviter toute erreur. Et pour la recevabilité en justice du test effectué, dans le cadre de la réalisation d’un acte de naissance ou d’une confirmation de paternité de l’auteur de la reconnaissance, les consentements des personnes à tester ou de leurs représentants légaux sont requis, et les prélèvements doivent se faire auprès d’un laboratoire agréé.

Les conflits familiaux peuvent conduire, dans de nombreux cas, à rejeter le lien de paternité qui unit un homme à son enfant. Dans ces moments, il est fréquent de souhaiter recourir à un test ADN en ligne afin de prouver l’absence de lien de paternité entre les individus. Il est alors plus facile d’accepter le désaccord et de rechercher ses propres origines. Pour éviter les conflits inutiles, les tests de paternité en ligne propose des analyses ADN très utiles pour prouver le lien de paternité, ou l’absence de lien, entre un individu et son enfant.

Pourquoi avoir recours à un test ADN en ligne ?

Les tests ADN réalisés en ligne, et commandés auprès de laboratoires étrangers, sont accessibles à toute personne disposant d’une connexion Internet et d’une carte bancaire. Ces tests permettent de déterminer avec exactitude les liens génétiques présents entre deux personnes. Il est ainsi possible d’effectuer un test de paternité, un test de maternité, un test ADN entre frères, et même un test impliquant les grands parents. Ces tests sont basés sur le fait que le séquençage génétique est commun à toute une lignée, et que la comparaison de deux échantillons comportant des traces d’ADN permet de prouver scientifiquement le lien entre deux personnes.

Aussi, un test de paternité peut être utilisé en cas de conflit familial. Pour intenter une action en recherche de paternité, nier une possession d’état ou bien solliciter une pension alimentaire, il peut être utile d’agir en justice pour prouver qu’une personne est bien son père, ou inversement, qu’elle est bien son enfant. Le recours à un test ADN en ligne est simple, rapide, sécurisé, peu onéreux et surtout discret. Il permet donc d’avoir une idée fiable du résultat d’un test ADN, si ce dernier était demandé en justice dans le cadre d’une procédure menée devant le Tribunal de grande instance.

Quelle est la différence entre un test ADN réalisé en justice et un test ADN réalisé en ligne ?

La question revient souvent de savoir quelle est la différence entre un test ADN sollicité en ligne, auprès d’un laboratoire étranger, et un test ADN ordonné par voie judiciaire, réalisé par un laboratoire national accrédité.

Comme son nom l’indique, le laboratoire national est accrédité. Non seulement l’accréditation signifie que le matériel utilisé permet d’avoir confiance en les résultats des tests ADN, mais en plus, que la personne qui effectue le test est assermentée pour contrôler l’identité de la personne testée. Devant un laboratoire national accrédité, il n’est donc pas nécessaire de parler de la comparaison de l’ADN présent dans tel ou tel échantillon avec un autre prélèvement, on peut certifier des résultats génétiques entre telle ou telle personne directement.

À l’inverse, le laboratoire étranger qui propose des tests en ligne ne sera pas en mesure de vérifier l’identité de la personne testée. Aussi, le test ADN portera sur la comparaison de deux échantillons, mais ne visera aucune personne déterminée. Si scientifiquement, les résultats de ces tests sont irréprochables, les résultats de la comparaison ne visent aucune personne déterminée et identifiée. En ce sens, ils ne peuvent être utilisés en justice.

Pourtant, les techniques et matériels scientifiques utilisés sont les mêmes. La différence provient uniquement de l’agrégation de certains laboratoires français, habitués à effectuer des vérifications d’identité. Ainsi, les résultats obtenus en cas de concordance de l’ADN sont fiables à plus de 99,99 %. Le test de paternité en ligne peut donc être utilisé sans problème avant d’acter en justice, afin de connaître sans contrainte l’issue de la procédure.

Comment améliorer les chances de succès de son test ADN en ligne ?

Lorsqu’on sollicite un test ADN en ligne, c’est le demandeur qui doit réaliser le prélèvement ADN qui permettra d’effectuer le test. Il faut donc veiller à ce que ce dernier possède suffisamment les caractéristiques génétiques du potentiel père biologique. Si les meilleures façons de procéder à un test ADN sont de réaliser une prise de sang ou d’effectuer un frottis buccal, la valeur juridique du test génétique ne permet pas d’y procéder en France.

Il est donc nécessaire de rechercher des éléments sur lesquels l’individu aurait pu laisser des marqueurs génétiques. Ces marqueurs, qui offriront au laboratoire le génome de l’individu dont on cherche à connaître le lien de parenté, peuvent être recueillis sur une brosse à dent, par exemple, qui contiendra un échantillon de salive. Un coton tige peut également faire l’affaire, ou encore quelques ongles ou cheveux fraichement coupés. En cas de relations intimes, un préservatif peut également être envoyé au laboratoire, selon les possibilités de chaque individu.

Quelles sont les chances de succès d’un test ADN ?

Les chances de succès d’un test ADN dépendent de l’échantillon qui sera renvoyé par la poste par le demandeur. Malheureusement, en dehors des prélèvements sanguins, les prélèvements réalisés en vue d’effectuer des tests génétiques sont moins performants. La présence de données génétiques qui permettront d’effectuer une recherche ADN, et de déterminer par le patrimoine génétique si une personne est le père biologique de l’enfant, dépend de l’échantillon renvoyé au laboratoire.

À titre d’exemple, une tâche de sang fraiche (un coton imbibé de sang par exemple), ou de sperme, contenu dans un mouchoir ou dans un préservatif, posséderont avec une forte probabilité des échantillons ADN qui permettront de confirmer ou d’infirmer la présomption de paternité dont bénéficie l’auteur de la reconnaissance de l’enfant.

À l’inverse, une paille ou quelques ongles coupés il y a plusieurs jours n’apporteront pas la même précision au laboratoire, et n’appuieront pas forcément la contestation de paternité. Il est nécessaire de comprendre que dans ce cas, ce n’est pas le résultat du laboratoire qui n’est pas fiable, mais que la question concerne l’incapacité des chercheurs à donner un résultat, faute de présence d’un ADN exploitable pour l’analyse. En d’autres termes, si l’échantillon envoyé par la poste au laboratoire ne possède pas assez d’ADN, il est nécessaire de renouveler la procédure. Le demandeur devrait donc privilégier les éléments qui ont le plus de chance de contenir de l’ADN lorsqu’il souhaite envoyer ses prélèvements au laboratoire.

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